L’Antre de Vulcain s’ouvre comme un corps de métal incandescent. Enchevêtrement de passerelles et de câbles, vestiges probables de la violence d’un choc.
À son chevet, dans cet espace de réparation et de combustion continue, une silhouette s’affaire.
La vie s’accroche. Fragile mais obstinée. La chaleur et le grondement sourd du métal emplissent l’atmosphère. Quelque chose vit encore, quelque chose se reconstruit, et au cœur même de la lutte, des formes nouvelles se dessinent, de nouvelles perspectives émergent.
