Fleur élégante et sobre, épanouie, accueillante, parée de ses modestes dorures, comme une invitation à l’amour, à la contemplation.
Fleur élégante et sobre, épanouie, accueillante, parée de ses modestes dorures, comme une invitation à l’amour, à la contemplation.
Cette œuvre appartient à une série qui s’intitule « Fleuve noir », que vous pouvez retrouver ici
« Pour moi, les outils qu’un artiste utilise ne font aucune différence, je ne m’intéresse qu’à la qualité de l’art. Nous pouvons faire de l’art avec un pinceau et un chevalet, ou avec des données et des algorithmes. C’est de l’art si cela nous touche, si c’est esthétiquement intéressant », Drew Hemment (Professeur de Data Arts & Society à l’université d’Édimbourg et membre de l’Alan Turing Institute.) in Shoshanna Solomon – The Time of Israël, 22 janvier 2023.
Les lunes silencieuses accompagnent les murmures de l’univers, source infinie d’inspiration et de paix.
Lune,
Le Soleil m’ennuie
Et j’attends la nuit.
Cruelle, j’ai peur. Reviendras-tu ?
Toute une journée sans nouvelles…
Lune (Michel Jonasz – 1992)
Les autres œuvres de cette série sont ici
L’Antre de Vulcain s’ouvre comme un corps de métal incandescent. Enchevêtrement de passerelles et de câbles, vestiges probables de la violence d’un choc.
À son chevet, dans cet espace de réparation et de combustion continue, une silhouette s’affaire.
La vie s’accroche. Fragile mais obstinée. La chaleur et le grondement sourd du métal emplissent l’atmosphère. Quelque chose vit encore, quelque chose se reconstruit, et au cœur même de la lutte, des formes nouvelles se dessinent, de nouvelles perspectives émergent.
Les œuvres de cette série plongent dans l’univers d’un port de pêche pris dans la tourmente.
La pluie s’abat sans relâche brouille les contours, dissout les distances. La lumière rougeoyants des néons en fin de course, s’agrippe aux carcasses métalliques rongées par le temps et le sel. Les silhouettes humaines et mécaniques se confondent.
La mer, autrefois promesse d’horizons ouverts, semble désormais enfermée dans sa camisole de métal et de verre.
Inspirée par l’esthétique sombre et mélancolique de Blade Runner (Ridley Scott, 1982), cette série capture l’essence d’un futur incertain.
Voir les autres œuvres de la série Port de Pêche Futuriste dans la Tourmente
La fête de Pâques célèbre la résurrection du Christ. C’est la fête la plus importante pour les chrétiens. Elle est au cœur de la foi chrétienne. C’est aussi la fête chrétienne la plus ancienne et la fête centrale de l’année liturgique.
Chaque religion la fête à sa façon. Pendant la Pâques orthodoxe, que j’ai choisi d’illustrer ici, une procession est organisée le samedi à minuit. Les fidèles reçoivent des cierges qu’ils viennent allumer dans l’église plongée dans l’obscurité. Le prêtre apparait muni d’une bougie, annonce “Venez prendre la lumière à la Lumière sans déclin et glorifiez le Christ ressuscité d’entre les morts.”, puis fait passer la bougie de main en main pour allumer les cierges.
Œuvre imaginaire et magie des couleurs.
Cette fois-ci un paysage désert et deux personnes isolées. Un sémaphore et d’anciens bâtiments dans le fond qui semblent abandonnés, noyés dans la lueur diaphane d’une journée pluvieuse et sombre de bord de mer.
Il se dégage de cette scène apparemment « vide » un sentiment de solitude et d’isolement, comme une impression que le temps s’est arrêté dans un climat de fatalité. C’est précisément le poids de cette fatalité que les protagonistes de cette scène nous transmettent.
Cette photographie est probablement, et une fois encore, le reflet de nos propres solitudes, mais peut être aussi celui de toute la condition humaine.
Le chat bleu lui tenait compagnie, le jour, le soir, la nuit, il l’aidait à supporter les morsures du froid de l’hiver. Il la comprenait et c’était réciproque…
La danse des abeilles. On s’active dans la ruche en attendant le printemps… Je viens d’en faire un tirage 30×30 sur papier FineArt qualité musée, elles sont trop belles !
